Prénoms: Jillian Tarja
Nom: Johanseen
Âge: 22 ans
Sexe: Féminin [ Ca se voit pas ? :s xD ]
Orientation Sexuelle: Bisexuelle, bien qu’il faille l’avouer, le fait de n’avoir qu’un seul partenaire à la fois n’entre pas dans l’éthique personnelle de la demoiselle …
Plus grande peur: Perdre . Oui, tout bonnement perdre, mais d’une si terrible défaite que son image provocante de gagnante en sera ternie à tout jamais …
Chose la plus précieuse à vos yeux: Sa fierté, sa liberté, le vent … Tout ce qui lui rappel de près ou de loin qu’à l’instar de ces femmes au foyer, elle peut aller et venir comme bon lui semble dans les rues morbides de la ville. Aller, et venir …
Arme: Un vieille dague, rouillée, un tout aussi antique rifle et un CZ 100 (Vive La Toile ! -_-‘), recouvert de miniatures de diverses choses appréciées de sa propriétaire et encore, bien plus rarement, un tachi oriental, en cas de sortie plus ou moins dangereuse …
Description de l'arme : Si l’est une chose que Jillian n’aime certes pas, ce sont bien les combats en face. La plupart du temps, une joute morale lui suffit, nul besoin de se rompre un ongle pour montrer à l’adversaire qu’elle le domine (ou du moins, c’est ce qu’elle pense …). Ainsi donc, deux de ses quatre armes sont tout simplement inutile pour ce qui est de la défense, elles ne constituent qu’un élément de plus dans son bluff. L’arme, fixée le plus souvent à sa taille par un seyante ceinture cuir ou bien encore nouée à sa cheville, et bien lui serait bien inutile en cas de combat tant sa maîtrise de la courte arme blanche laisse à désirer. Incurvée et flamberge, elle constitue, son rôle se limite à être là, et à insuffler dans l’esprit de l’adversaire une peur sourde et une certitude que cette femme en face sait manier l’arme comme si elle était né avec un couteau dans les mains. Ainsi va de même pour le rifle, qu’elle emmène cependant moins souvent, deux fois par mois pour prendre l’air. Toute la dimension du mot « arme de combat et de protection » (ce n’est donc plus un mot … -_-‘), prend son sens dans les deux dernier. Inutile de décrire profondément un CZ 100, simple pistolet petit et pratique, épousant à la perfection les formes des petites poches discrètes, ou bien même la fente d’un vertigineux décolleté. Le second en revanche, porte à plus de curiosité. L’idée de lui donner un nom ne l’ayant même pas effleuré, elle la désigne par des expression comme « ce truc », « cette chose », ou bien encore « cette curiosité Japonaise » lorsque atteinte d’un incommensurable lyrisme. De quelques centimètres plus long qu’un katana, le tachi se démarque d’autres armes de types aussi orientale par une forme de lame plus particulière, légèrement plus appuyée que celle d’autres. Et si, dans le maniement des armes courtes, donc de forte promiscuité ou de lancement Jillian reste et demeure un éternelle débutante, celui des armes plus longues, plus exotiques comme le tachi lui est nettement plus … familier.
Technique de base : * Griffes
Description de celle-ci : Dix ongles effilées et empoisonnées constituent une véritable arme face à l’adversaire, lorsque la volonté et une once de provocation s’y mettent. Immobile face à l’adversaire, Jillian le jauge tout en laissant apparaître une rangée de dents bien alignées, sa main vide résolument posée sur sa hanche. Puis brusquement, elle se précipite sur vous avec la rapidité d’un quelconque animal dont j’ai oublié le nom, et entame une dangereuse danse du sabre. La plupart d’entre eux savent l’éviter, car après tout, dans le métier, les professionnels de l’armement sont nombreux. Et puissants. Mais ces mouvements frénétiques concentrent l’adversaire qui devant une pluie de lames pare à n’en plus finir des coups mal ajustés. Brusquement, d’un bond violemment acrobatique, elle se retrouve derrière lui et porte un dernier coup néfaste, que l’autre part, ainsi se fige le temps. Il, ou elle, dans la rapidité de cette action n’a généralement pas le temps de se retourner, c’est un bras en l’air, à l’aveugle qu’il a interposer la barrière de sa lame à son instrument de mort, laissant sa nuque au vu et au nez de la jeune femme, qui accomplit alors un geste, des plus anodins si elle eut été une mégère. Elle plante ces cinq ongles libres dans votre peau, perçant les défenses de l’épiderme, le sang jaillit, se mêlant aux cellules de son vernis écarlate. Empoisonné. Quelques secondes seulement suffiront pour que les molécules empoisonnées atteignent votre cœur, puis vos muscles. Non pas mortel, mais juste particulièrement, il sera sans doute suffisant pour déstabiliser, les muscles comme rongés d’un acide dévorant leur ligament. Aïe. Il ne restera plus qu’à la belle de disposer de vous. Ou de continuer à lutter, si vous en avez la force.[justify]
Description Psychologique : Pointue et moqueuse, elle n’est ni née pour tuer, ni encore moins pour traquer d’imaginaires trésors. Non, Jillian Johanseen est née pour rire, s’amuser, ce dont elle semble s’appliquer avec le plus sérieux. Amatrice de luxure, de débauche et de flegme, la voie de la criminalité n’a été pour elle qu’une véritable révélation que lorsqu’elle s’est aperçue que c’était en réalité le chemin le plus simple pour arriver à un but bien précis, un travail sérieusement lucratif. Avare ? Non, non, bien au contraire, il semblerait même que cet argent sale qu’elle n’a pas gagné honnêtement, mais prit, lui brûle les doigts. Elle dépense en fête, en soirées, en robes, en boissons, dépensant son temps et sa jeunesse pour se livrer à son activité favorite, celle de parvenir à son paroxysme d’amusement, d’adrénaline. Et ensuite ? Ensuite, il ya ce coté plus noire, ou du moins plus meurtrier, que cette hantise de perdre un jour la face, de manière irréversible. D’aucun qualifierait ça de paranoïa forcée, d’un irrépressible trouble du comportement. Et alors ? D’autant plus que cette hantise pousse à la force, car la détermination qu’elle se voit confier semble altérer sa force physique, le décupler, sa verve naturelle et son rôle bluffant sur les émotions de l’adversaire, des siennes aussi. C’est ainsi paradoxale qu’apparaît les traits caractériels de Jillian grossièrement ébauchés, une femme capable du pire comme du meilleur, pour satisfaire sa passion et apaiser son irréelle crainte. Affiner les traits de son tempérament ne servirait sans doute pas à grand-chose, tant l’entremêlement de sentiments et façons d’être qui forge une personne est épais, compliqué et inextricable. Quelques uns peut-être, sortent du lot. Comme par exemple un calme souverain face au pire catastrophe, digne des grand Maître de la contention morale, face à une totale perte de ses moyens sur les sujets tels que : « OH NON ! Je me suis cassé un ongle ! » ou encore « Mon Dieu, ma robe préférée est tâchée, et je voudrais la mettre ce soir, que faire ? ». Et voici, la part que toute personne obsédée à ce point par son physique porte en elle, cette superficialité puérile qui déforme les traits par de détestables rictus. Pour une femme exerçant la profession, dite de gangster c’est un comble, bien qu’il faille considérer que dans la profession où les moyens pécuniaires sont fortement hauts par rapport à ceux d’autres femmes, et que Jillian ne soit certes pas la seule dans ce cas là. Il ya encore ce mépris à l’égard des plus faibles, un mépris lâche que l’on manifeste à ceux que l’on sait ne pas savoir se défendre, une air pincé et hautains vers ceux qui ne manient pas les épées, les armes à feux, ou bien encore ces femmes soumises à leur mari par les liens de la plus horrible création terrestre qu’il soit : le mariage. Ainsi donc, quelques fils ont été extirpés de cet imbroglio de sentiments qui composent l’ardue et néanmoins flegmatique et indolente personne de Jillian, lorsqu’elle est d’humeur égale. Et lorsqu’elle n’est pas en manque. De glaces à la fraises. xD
Description Physique : Si l’on lui ôte toute trace de maquillage, de faux-semblant vestimentaire et autres froufrous vestimentaire, voici ce qu’il nous resterait. Quelqu’un de normal, de banal, quelqu’un susceptible de passer inaperçu dans une masse. Deux grands yeux d’un brun commun, répandu, out comme de petits cils en brosse, alignés les uns à côté des autres avec plus d’ordre qu’il n’en faudrait. Un nez, typique, droit, ornée d’une légèrement bosse, une cassure, lui donnant juste assez de relief pour ne pas être trop long. Ainsi va pour la bouche, qui n’est ni pulpeuse, ni fine, juste deux lèvres rosées posées sur une bouche, une rangée de dents dotées de quelques défauts, rien de traumatisant. Ses cheveux, bruns, encore, légèrement gonflés pour casser la symétrie trop poignante des formes de son visage, tout comme ses pomettes relevées brisant la courbe de ses joues, juste sous son regard. Cette peau et pâle, ornée de grains de beautés solitaire, tout comme ce cou à endroits parfois rond de la flegme de la jeune femme, trop de tranquillité nuit aux bonnes formes musclés d’un corps. Ses formes sont certes assez généreuse, mais ces bras pas assez musclés, ses jambes pas assez galbées sous une taille au demeurant trop fine. Et nous pourrions descendre ainsi jusqu’au orteil, une banalité à en mourir d’ennui, ponctué d’une once d’imperfections égarées pour ne pas donner un résultat uniforme. Mais il se trouve justement que, Jillian n’est pas de ces personnes à sortir ainsi, nues de tout apparat vestimentaire. Il lui suffira alors d’une simple touche au visage, pour se retrouver autre, une autre qui étonne. Une vraie Jillian. Un brillant de fond de teint, et revit soudain cet air morne, sa peau brille, elle est belle. Une robe soyeuse, un haut moulant, et sa taille fragile rehaussera soudain son buste élancé et sa poitrine affriolante. Rien pour sauver son nez, certes, mais si ses lèvres, brillantes et colorées attirent le regard, alors pour pourquoi s’attarder sur un nez bossu ? Là encore c’est une entière transformation, on un état normal puisque nombre de gens n’ont jamais put voir, et ne verront jamais l’état naturel de Jillian qui, même au réveil d’une nuit faite de folies, elle saura toujours le cacher. Cela pourrait paraître ridicule à nombre d’entre eux, et d’entre elle, mais il est certain que pour une femme dont le physique demeure quelque chose comme un atout primordiale, il est alors nécessaire de s’approcher le plus possible d’une certaine sensualité provocatrice. Sensuelle, pour sûr alors elle l’est. Comme beaucoup d’autres femmes dans cette ville, elle demeure très typée sur le modèle des vedettes pulpeuses et pleines de voluptés, mais qu’à cela ne tienne, puisque cela marche. Il reste cependant une dernière chose à noter après je vous lâche … et non, c’était une blague ! *SBAF !*, quant à son physique, et cette chose là ne changeant pas. Le regard … La seule chose unique chez une personne, cette porte sur son âme et ses désirs, ses émotions et ses fantasmes. Ce regard qui, même nanti d’un si commun marron peut aimanter, charmer et horrifier. Il y vit une froide détermination, mêlée au délices de la vie de luxure, à de la provocation pure et à une invitation à jouer. Jouons, semble dire les yeux…
Hobbies: Ah … Et bien, si je pouvais m’exprimer familièrement (et vous voyez, j’vais même pas vous demander la permission pour ça … -_-‘ x]), je dirais que le principal hobbie de la femme, est bel et bien de s’éclater. Au sens figuré du terme pour les petits malins et rigolos. Véritable passionnée, et même nécessiteuse de cela, elle fait partie de ce groupe de personne qui pense que leur vie ne vaut le coup d’être vécue qu’à condition qu’elle soit remplie de rebondissements de fêtes, de sensualité et tout autre chose permettant de la rendre plus belle, quitte à mourir à 30, généralement l’âge-paradis pour se suicider d’une façon particulièrement agréable. Passons. Ainsi, de reds sans intentions aucunes que de fournir quelques frissons à d’immenses fêtes, folles ou bon enfants, dans la mesure de la compréhension de l’expression, elle est capable de tout expérimenter pour étancher une véritable soif de plaisir et de … remous. Mais si cette passion paraît puérile et irréfléchie aux plus posés d’entre vous, qu’ils sachent qu’ils ont raisons. Mais après tout, Jillian elle-même ne sait jamais défendue d’être puérile, jamais considérée vraiment comme une adulte, plutôt comme une, et ce sont ses propres mots, une « je-sais-pas-quoi » … Constructif.[/size]
Côté : West Side story *taits-toi mmaintenant, tu nous fatigue avec ton humour à deux sous là...Mais euh ...*
Histoire du Personnage : [Résumé]
Elle est lasse, lasse de sa vie de pauvre. Jillian vit de son salaire de serveuse, quoi qu’encor chez ses parents, trop pauvres pour pouvoir se payer le luxe d’un appartement en solitaire. Une vie, normale, une vie, disons plutôt ennuyeuse pour une amatrice tell qu’elle, jusqu’au jour ou, voici le problème : Sois tu abandonne ton métier de putain, sois tu te casse de cette baraque. Il le fallait bien, sa mère vient de découvrir ce qu’il ne fallait pas, que sa fille avait laissé tomber la place chez un animalier que lui avait dégoté sa charmante, mais pauvre famille. Il n’en faut pas plus pour l’irriter, elle parts, lancées dans la rue, un soir d’hiver pour avoir jouer bravache et sauver son honneur de devoir prononcer des excuses. Il ne lui reste qu’un moyen, il s’appelle Paolo, quadragénaire latin, une indéniable classe et une certaine influence dans le buisness interdit, le trafic. Peu à peu, il va intégrer sa « protégée » dans ce monde, plutôt mouvementé, jusqu’à sa mort, plus que suspecte, où la jeune femme prendra parti d’un des deux cousins, comme nombres d’entre les criminelles de la ville. Pour elle, ce sera l’Ouest …
Grâce à qui avez-vous connu A-Town: [size=12]Et bien disons que, si je voulais baratiner un peu, je suis passée par plusieurs forums sur lesquelles étaient ces Messieurs Kaze et Seth, ou plus exactement deux, avant d’atterrir ici. [ Pour les anciens Vampiriens-rpg, j’étais, pace qu’elle est morte en fait, la pauvre, cette chère Ainariel Bartholdy … ^-^]
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